Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /Fév /2008 06:14

Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit... Comme François Bayrou, Ségolène Royal, Dominique de Villepin nous le signons



Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.

La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de douze hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
A lire. A méditer.
Avant d'agir ?
 

 


Pour une vigilance républicaine


Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.


- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.


Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancienne ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes 

Appel du 14 février pour une vigilance républicaine 

 


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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 07:44
Dans le cadre des rencontres qu'ils veulent effectuer dans les quartiers, 
Thierry Bruneau et des membres de l'équipe de "Réussir ensemble,...une dynamique pour Pertuis" ,  se rendront :
mardi 12 février à partir de 10h  aux Berges Basses et à la Coudoulouse et 
mercredi 13 février à partir de 10h au Setti de Barba et à la Montagnère. 
L'occasion pour chacun de dialoguer avec  les candidats et de connaître leurs propositions

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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 14:19

 

      Mercredi soir dernier, 12 décembre, se tenait la réunion de l’AAQM 

(Association pour l’Aménagement des Moulières). Parmi l’assistance nombreuse, beaucoup de candidats étaient présents.

Le Président DAUDE y a exposé les problèmes majeurs du quartier : l’entrée de ville, la déviation et le quartier du Jas de Beaumont.

Concernant l’aménagement de celui-ci, le Maire et Noëlle Trinquier, Déléguée à l’Urbanisme, présentèrent d’une seule voix ce projet de « Quartier Durable ». Il faut dire que, si celui-ci a fait l’objet d’une réunion publique en novembre 2006 à grand renfort de publicité, immédiatement suivie d’une journée de travail (avec ateliers thématiques), depuis, il n’y a point eu de concertation nouvelle. Cette zone de 40 hectares, "immobilisée" à bon escient par l’ancien Maire il y a 20 ans (Merci, Monsieur Fructus), négligée depuis, nous est présentée par la municipalité actuelle comme la dernière disponibilité foncière pour accueillir 5 à 6000 habitants de plus à Pertuis. A cette fin, le Maire a vanté dans un premier temps, les possibilités de construction de logements, pour maintenant mettre en avant les équipements publics du programme…

Cependant, dans les deux cas, il a habilement éludé ce qui concernait les voies d’accès à cette zone, faisant fi des problèmes posés par la circulation routière sur Pertuis.

Avant d’abandonner cette zone aux promoteurs et aux pelleteuses, il y a urgence à sécuriser et apaiser le trafic routier :

C’est ce que nous voulons.

 

Il est temps que la commune reprenne la maîtrise de la construction et de l’attribution des logements :

C’est ce que nous voulons.

 

La commune est une et indivisible. C’est pourquoi, il faut avoir une vision des équipements nécessaires à Pertuis sur l’ensemble de son territoire et non une vision fragmentée en "quartiers" (ou … "villages") :

C’est ce que nous voulons.

 

Cela ne peut se faire qu’après concertation des Pertuisiens, en prenant notre responsabilité d’élus mandatés par la population, dans le cadre de partenariats (CR, CG, CPA) tout en gardant pertuisiens les choix et les initiatives :

C’est ce que nous voulons.

    

Publié dans : Quartiers
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